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dimanche 19 janvier 2020

Histoire cochonne - L'Histoire sans début

Voici mon hommage au film culte de Wolfgang Petersen, j'ai nommé L'Histoire sans fin. A titre indicatif, j'en avais également rédigé une analyse critique sur mon site personnel, que vous pourrez retrouver en cliquant ici. Bonne lecture !

dimanche 10 décembre 2017

Hommage - Roger Hargreaves

Qui ne connaît pas la série des Monsieur Madame ? Quitte à rendre hommage à Roger Hargreaves (né en 1935 et mort en 1988), dont le concept tout à la fois simple et génial, agrémenté de dessins au style reconnaissable entre mille, a marqué les existences de plusieurs générations d'enfants au regard encore innocent depuis sa création en 1971, je me suis dit qu'il serait bon d'ajouter un personnage à la liste déjà fort longue des créatures qui peuplent son univers enfantin. Quelque chose qui soit dans l'air du temps...

dimanche 19 novembre 2017

Hommage - Hans Ruedi Giger et Giuseppe Arcimboldo

Pourquoi mélanger le style biomécanique de Giger (artiste suisse né en 1940 et mort en 2014), le père des créatures cauchemardesques qui peuplent le film Alien, de Ridley Scott, avec celui d'Arcimboldo (peintre italien né en 1527 et mort en 1593), dont les créations grotesques ont marqué les esprits par l'aspect loufoque de ses portraits, pour la plupart réalisés de profil, avec des fruits, des légumes et des objets de la vie quotidienne ? Eh bien, pourquoi pas ? Au fond, ces mélanges surréalistes auxquels procédaient ces deux génies géniaux nous rappellent à quel point l'homme est le fruit (c'est là le mot juste) de son environnement, un environnement qu'il a lui-même considérablement modifié depuis son apparition sur Terre et qui, à son tour, comme dans les films de David Cronenberg, le transforme en profondeur.

dimanche 5 novembre 2017

Hommage - Ube Eert Iwerks


Ube Eert Iwerks. Ce nom ne vous dit rien, n'est-ce pas ? Et pourtant, c'est lui qui, en 1928, créa Mickey Mouse, le personnage emblématique des studios d'animation de son ami Walt Disney. Ce dernier refusait cependant que les créateurs qui travaillaient pour lui signassent (qu'on me pardonne ici ce subjonctif fort imparfait) de leur nom les œuvres qu'ils produisaient au sein de son entreprise, afin bien évidemment de promouvoir celle-ci. Voilà probablement l'une des raisons pour lesquelles nul ne connaît le nom d'Ube Eert Iwerks, en sus de la difficulté que d'aucun pourrait facilement éprouver à sa lecture.

A la vue de ma vignette, vous serez néanmoins certainement tentés, chers lecteurs, de penser qu'il s'agit là moins d'un hommage au créateur de Mickey Mouse que d'une critique à l'endroit de l'entreprise qui génère tant de profits sur son dos depuis la première moitié du vingtième siècle. Et vous n'auriez probablement pas tort. Quoi qu'il en soit, je tenais avant tout à m'amuser un peu avec ce personnage dont j'affectionne particulièrement l'aspect visuel et dont les dessins animés bercèrent, je suppose, bon nombre d'enfances autres que la mienne.

samedi 23 septembre 2017

Hommage - Vanitas

Quand on parodie une oeuvre, c'est en général une oeuvre qu'on apprécie. Cette vignette ne déroge pas à la règle, qui reprend le tableau de Philippe de Champaigne intitulé Vanitas. Réalisé en 1671, ce dernier,  sous-titré "Allégorie de la vie humaine", s'inscrit dans la tradition dite du Memento mori, un genre artistique dont le nom latin signifie "Rappelle-toi que tu vas mourir" et qui semble se donner pour but de faire prendre conscience aux hommes de la vanité de toute entreprise terrestre, la mort rendant futiles richesse et réussite, au même titre qu'échec et pauvreté, qui perdent toute valeur au jour de notre trépas.

Dans son tableau, Philippe de Champaigne juxtapose de manière symétrique une tulipe, un crâne et un sablier, faisant ainsi le portrait symbolique d'une humanité définie par une vie fragile (la tulipe, dont un pétale commence déjà de s'incliner, manifestant ainsi le début du déclin) menacée par le passage inexorable du temps (le sablier), qui l'oblige à faire face à la peur qui la fonde, celle de la mort, le regard du spectateur ne pouvant éviter de s'enfoncer dans les orbites creuses du crâne situé au centre de l'oeuvre (et que j'ai malicieusement remplacé par un champignon). L'aspect épuré de cette peinture empêche toute distraction. Nous sommes donc, seul face à nous-mêmes (une impression de solitude infinie me prend à la vue de cette tablette dépouillée sur fond noir, baignée d'une lumière terne et froide), amenés à nous interroger sur notre propre rapport à la mort et, par la même occasion, songer qu'au fond nous n'avons pas de raison d'accorder tant d'importance à ces petites choses qui rendent parfois le monde matériel si compliqué.

La prise de conscience de la mort, les angoisses nées de cette dernière et sa conceptualisation sont selon moi ce qui fonde toute civilisation, ce que toute création humaine, d'une manière ou d'une autre, nous rappelle : nos innombrables sépultures, les pyramides et le Taj Mahal sont autant d'exemples de l'importance que revêt à nos yeux cette transition de la matière organique qui nous constitue d'un état à un autre, dont nous ne savons pas grand-chose mais dont nous connaissons avec certitude la fatalité. Cette impossibilité de savoir, doublée de la contradiction qui consiste pour l'homme à lutter pour survivre tout en sachant très bien qu'il mourra, engendre en lui comme une faille, un gouffre où s'engouffre son imaginaire, qui n'a jamais eu de cesse de le combler d'images et d'idées, de concepts et de conceptions, de projets et de projections, dans le but unique de se rassurer, autrement dit de se donner l'illusion de contrôle ce qui pourtant lui échappe (le cauchemar n'est-il pas, lui aussi, paradoxalement, le moyen que trouve l'enfant de combattre sa peur du noir ?). Dans 2001, L'Odyssée de l'espace (1968), Stanley Kubrick matérialise cette recherche de maîtrise sous la forme d'un monolithe noir dont la géométrie parfaite donne forme à l'informe, et l'impalpable de devenir palpable - en apparence - par le truchement d'une stèle géante.

samedi 18 mars 2017

Hommage - Où est Charlie ?

Cette semaine, je rends hommage au personnage créé par Martin Handford en 1987, dont les aventures en double-page et les couleurs vives ont si bien su me faire perdre la tête et la vue des heures durant lorsque j'étais enfant. Je prends encore aujourd'hui un plaisir inénarrable à fouiner du regard dans les moindres recoins de ces dessins tout aussi minuscules que minutieux, à la recherche de bandes rouges et blanches, de clefs et de parchemins. Ad nauseam. Littéralement.

samedi 14 mai 2016

Histoire cochonne 3 - 35 : Erwan vs Erwan








Eh oui, vous l'aurez compris, la troisième saison des Histoires cochonnes, c'est terminé !

J'espère que cette dernière histoire vous a plu : comme il est de coutume, l'absurdité du propos n'a d'égale que l'incongruité des situations et des jeux de mots, le tout présenté cette fois sous forme d'histoire courte. C'est un défi que je souhaitais relever depuis quelque temps et pour lequel plusieurs dizaines d'heures de travail furent nécessaires, sans compter l'aide précieuse de Damien Le Barillier pour les photos (vous pouvez d'ailleurs retrouver le reste de son œuvre photographique en cliquant ici - faites-le, vous ne perdrez pas votre temps, nombre de ses clichés étant de toute beauté). Quant au résultat final, je vous laisse en juger par vous-mêmes (et n'hésitez pas à me faire part de vos critiques, elles sont toujours bienvenues !).
 
Enfin, je tiens à vous remercier de votre soutien et de votre fidélité, sans lesquels ce blog n'existerait tout simplement pas. D'autres surprises vous attendent dans les semaines qui suivent, alors ne manquez pas les prochaines publications !
 
Sur ce, chers cochons, chères cochonnes, je vous souhaite un agréable week-end et beaucoup de cochonneries !

Erwan Bracchi

P.S. : pour rappel, le troisième tome est disponible à cette adresse. Cliquez, partagez, achetez - c'est un bon moyen de me soutenir. Bonne lecture !

samedi 23 janvier 2016

Friend art - 10

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce dixième friend art de Julien Lepage n'a rien de rasoir.

samedi 24 octobre 2015

Montage cochon : Brokeback to the Future

Il y a trois jours, soit le 21 octobre 2015, Marty nous faisait le présent d'une visite dans notre futur imaginaire avant de retourner dans le passé. A l'occasion d'une rétrospective Retour vers le futur chez Julien Lepage, j'ai donc en toute vitesse réalisé ce petit montage afin de marquer l'événement. Qui sait, peut-être deviendra-t-il un jour une histoire cochonne ? En attendant, que le porc soit avec vous !